Pour avoir abandonné la sélection sexuelle sommes-nous devenus des fossiles vivants ?
Notre système immunitaire a-t-il cessé d'évoluer alors que les bactéries et les virus
continuent eux de muter ?
Un exemple pour illustrer mon propos.
L’évolution pour des raisons que j’ignore accélère parfois les mutations en privilégiant
la sélection sexuelle au préjudice de la survie de l’espèce comme cela pourrait avoir été
le cas pour les néandertaliens .
On peut imaginer qu’ils sont tombés sous le joug d'un odorat devenu hypertélique et qu'ils n’ont
pas pu s'y soustraire contrairement à l’homo sapiens sans doute aidé par des parasites .
Prisonniers de leur odorat , les hommes néandertaliens se sont montrés insensibles aux charmes des femmes homo sapiens qui ne présentant pas les odeurs adéquates n'avaient à leurs yeux
ou plutôt à leur nez aucun intérêt en terme d'évolution .
Par contre on peut penser que des femmes néandertaliennes et des hommes homo sapiens se sont accouplés à l'initiative de ces derniers et que l'accouplement a produit ses fruits en dépit de la sélection sexuelle intravaginale.
Malgré que le néandertalien ait longtemps fait partie de l'évolution qu'il ait été doté d'un cerveau
volumineux et qu'il se soit reproduit avec succès , une sélection sexuelle exacerbée pourrait l'avoir conduit dans une voie de garage et en fin de parcours une population réduite mené à l'extinction .
L'homo sapiens a eu la chance de ne pas tomber sous le joug d'une sélection sexuelle hypertélique quand l'exercice de la volonté a été rendu possible elle lui a permis de s'émanciper en grande partie de la pression exercée par la sélection sexuelle , il a pu assujettir la reproduction humaine à l’accroissement de son pouvoir en apprenant a se multiplier avec des géniteurs et génitrices choisis.
Ce faisant s'est-il de lui-même retiré du courant évolutif et condamnait la grande majorité des lignées humaine au panchronisme ?
Quelques lignées humaines ont-elles survécu à ce sabordage évolutif ?
dimanche 15 février 2009
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